Archimag à Documation 2008 : découvrez chaque jour l'actualité du salon - mercredi 12 mars
97 exposants, auxquels il faut ajouter leurs partenaires, des ateliers et un cycle de conférences : c'est parti pour les deux jours de Documation. Ambition de la manifestation : à côté des scanners et des éditeurs de gestion de contenu, montrer que le collaboratif et l'accès à l'information prennent peu à peu leur place. Ou que, peut-être, chaque élément est la partie d'un tout. de stand en stand..
Et de conférences en conférences...
stand D15W4, vers la complétude de l’offre
«Le rachat de la société Lyria complète notre offre logicielle. Grâce à la technologie de cette dernière, les temps de développement sont divisés au moins par deux », assure Laurent Hénault, pdg de la société. Le salon est aussi l’occasion d’insister sur la taille atteinte par W4 grâce ce rachat, soit près de 70 personnes au total. La corbeille de la mariée comporte également une trentaine de nouveaux clients, des grands comptes pour la plupart comme Bouygues Construction. L’éditeur profite du salon pour annoncer une gamme étoffée de connecteurs « prêts à l’emploi » avec une dizaine de spécialistes de l’ECM et de la GED (Iris, FileNet, etc.). Dernière nouveauté, les offres se verticales apparaissent. Première de cette famille, «un logiciel dédié aux directeurs financiers pour le recouvrement ou les achats par exemple, conclut Laurent Hénault. Une solution progicialisée à partir de quelques développements spécifiques ».
stand F20IBM
Regrouper du logiciel, du service et, le cas échéant, une unité de stockage : c'est l'objet de l'offre Compliance Warehouse for Legal Control d'IBM. Elle doit permettre à l'entreprise d'archiver ses informations de la façon la plus sécurisée possible et de répondre à des obligations légales. Selon IBM, ce nouveau package – le premier dans le domaine de la gestion de contenu orientée archivage - est synonyme de réduction des coûts, de la complexité et des risques.
stand E13Briques Open Source et fondations Nuxeo pour un nouvel outil de publication multicanal
Avec PubliMap, c'est d'un beau bébé qu'ont accouché, après 9 mois de collaboration, Takoma, société de service spécialisée dans la communication multimédia, et Nuxeo, éditeur de solutions d'ECM (enterprise content management) qu'on ne présente plus. Solution de gestion et de publication de contenu multicanal (web, PDA, PDF...) à partir d'une source unique XML, PubliMap constitue une avancée significative dans la dissociation des aspects éditoriaux et des aspects techniques. Séduit par la solution modulaire de Nuxeo,Takoma - dont la solution équipe d'ores et déjà Thalès, ainsi que Renault pour ses supports de formation - corrobore les propos de Stéfane Fermigier, dirigeant de Nuxeo : « Selon le Gartner, 80% des logiciels propriétaires embarquent des briques open-source. Nous, plus que des briques, ce sont les fondations du mur.. »
stand E11Locarchives enrichit les flux numériques
La présence de Locarchives sur le salon Documation pourrait surprendre au milieu des éditeurs de solutions de Ged. Pourtant le prestataire de services en archivage se trouve à sa place car comme le remarque Jean-Luc Jouhannaud, directeur commercial, « la France est en train de rattraper son retard en matière d’externalisation de l’archivage ». Même si le taux d’externalisation est deux fois inférieur à celui des pays anglo-saxons, de plus en plus d’entreprises recourent à des prestataires archivistiques. Ce mouvement est encore plus marqué dans le domaine du document électronique où Locarchives propose des prestations de numérisation de fonds physiques. Quant aux documents nativement électroniques, le tiers-archiveur se charge de collecter les flux d’information numérique et les enrichit avec des « éléments de preuve » tels que l’horodatage et la signature électronique.
stand C15Lingway chine dans les CV
«Le développement de nos progiciels pour l’international démarre », se réjouit Bernard Normier, pdg de l’éditeur. Pour répondre à des commandes, Lingway travaille sur l’ajout du chinois et du japonais dans son moteur de recherche dédié aux ressources humaines. «Des versions seront disponibles pour la fin de l’année », précise Bernard Normier. L’éditeur propose également son logiciel d’analyse de CV en tant que service en ligne. Ce dernier sert de brique technologique au site Jobetic. Un site doté de deux casquettes : lutter contre les discriminations à l’embauche et faciliter le recrutement sur le net. Lingway annonce également un partenariat technologique avec l’ADBS (Association des professionnels de l’information et de la documentation) pour développer un observatoire de l’emploi dans le secteur de l’infodoc.
stand C6Autonomy unifie l’accès à l’information
Le rachat, l’automne dernier, de Meridio, un irlandais spécialisé dans le Record Management et la gestion documentaire, autorise Autonomy à se présenter sur Documation en tant que plate forme d’accès à l’information. Un rachat qui suit ceux de Zantaz, pour les archives, d’Etalk, logiciel dédié au centre de contact et de Cardiff, la brique destinée au BPM. «Notre moteur de recherche a été intégré dans toutes ces logiciels », souligne un représentant commercial d’Autonomy. L’éditeur insiste également sur la croissance de son chiffre d’affaire, 33% sur un an, et annonce quelques nouvelles références comme la Société Générale.
stand F13Cincom écoute les utilisateurs...et élargit son offre
Qui ne connait pas Cincom ? Acteur historique du marché des portails documentaire, l'éditeur équipant un grand nombre de collectivités (plus de la moitié de sa clientèle) présente les nouveautés de sa solution phare Cindoc. S'enorgueillissant d'un taux de satisfaction client très important, Didier Romeu, directeur commercial, fait des relations étroites avec les usagers une priorité : « Grâce à une hotline très efficace et un club utilisateurs actif, nous élargissons notre champ d'action et notre offre de fonctionnalités. » De fait, Cindoc évolue vers la gestion de contenu et le travail collaboratif. Plus concrètement, une série de partenariat permet à Cincom de s'adresser à de nouveaux publics : Aux services d'archives, grâce à une association avec Sicem, éditeur du progiciel Thot, ainsi qu'aux bibliothèques, via un partenariat avec Medial.
stand B4La gestion de contenu au service du métier
« On est dans une optique de verticalisation : notre gestion de contenu, c'est l'ERP du document, où coexistent des fonctionnalités très générales et des modules très métiers.» Laurent Le Foll, vice président marketing du seul éditeur français figurant - et pour la deuxième année consécutive - dans le Magic Quadrant de Gartner, offre une solution de gestion de contenu «à la carte» à ses clients. A partir d'une plate forme ECM commune, une gamme de solutions ECM métiers est ainsi déclinée (gestion des risques, des archives publiques, des médiathèques, des musées etc...). Le tout est basé sur une technologie Java, JEE et XML, «c'est à dire avec une philosophie plus proche de l'Open Source que ne le sont les produits développés en dotnet. » glisse Laurent Le Foll.
stand C17Spigraph, toute la numérisation
De la numérisation, rien que de la numérisation, mais toute la numérisation. C'est le credo de Spigraph présent avec des offres liant scanners et compléments logiciels aptes à préparer les documents, retoucher, restaurer les images et compresser les fichiers, et accompagnées de services d'ingénierie documentaire. Pix2Pdf et Pix2web sont tout deux développés par la filiale Pixelion. Pix2Pdf est l'outil de compression, avec une réduction de vingt fois du poids du document, de quoi envisager de passer réellement à la numérisation couleur en limitant la taille des fichiers. D'ici le milieu de l'année, une nouvelle version de Pix2Pdf sera compatible avec la norme PDF/A. Quant à Pix2Web, il met en ligne les fichiers et optimise leurs temps d'accès. Il est par exemple utilisé par la BNF dans le cadre de sa bibliothèque numérique Gallica. Côté scanners, Spigraph expose trois nouveautés : les Fujitsu fi-6140 et fi-6240 (60 pages par minute), le Canon X10C (haut volume avec 100 pages par minute en A3/A4, soit jusqu'à 60 000 pages par jour) et enfin la série Scamax d'Inotec (402, 412 et 422), allant jusqu'à 70 000 pages par jour. Par ailleurs, Marie-Claire Girard, directrice des opérations et du marketing, souligne que Spigraph, jusqu'à aujourd'hui surtout présent dans les pays de l'Europe continentale francophone, prend peu à peu pied dans les Dom-Tom et l'Afrique du Nord.
stand A22Systran, de la Guerre froide aux flux RSS
L’éditeur de logiciels de traduction profite de Documation pour annoncer le lancement de Enterprise Server 6. Cette solution pour entreprises a été conçue autour d’une idée forte : l’utilisateur doit pouvoir traduire des textes sans sortir de son application. Cela est vrai d’une messagerie de courrier électronique où le corps du message ainsi que les pièces jointes sont traduits dans le logiciel. C’est également vrai pour les documents créés dans la suite bureautique Office ou les pages HTML lues dans un navigateur. Mais la nouveauté réside dans la traduction des flux RSS qui est réalisée dans le lecteur dédié ou dans la plateforme de type Bloglines ou Netvibes. Pierre Bernassau, directeur marketing, explique que « Systran est né aux Etats-Unis en 1968 en pleine guerre froide au moment où la CIA devait traduire des textes russes ». En proposant un outil de traduction dédié aux flux RSS « unique au monde », Systran confirme son positionnement sur le secteur de la veille.
stand C20Nouvelle version pour Polyspot Enterprise Search
« L’édition 2008 de Documation a pris de l’ampleur par rapport aux années précédentes et nous avons en face de nous des visiteurs qualifiés » se réjouit Manuela Jargouleix, responsable marketing et communication de Polyspot. L’éditeur de moteurs de recherche présente la version 4 de sa solution Polyspot Enterprise Search. Au menu des nouveautés, une large bibliothèque de connecteurs permettant d’extraire et indexer des données hétérogènes (serveurs de fichiers, messageries, Ged, bases de données, flux RSS…). L’interface a été refondue et épurée afin de répondre aux remarques des utilisateurs. « D’ailleurs, ce salon nous permet d’ajuster nos solutions en fonction des remarques des clients » souligne Manuela Joulageix.
stand C11Ã fond les flux avec JLB !
JLB informatique présentait l'année dernière la nouvelle version de son portail documentaire JLBnet, résolument orienté web 2.0. Quelques mois plus tard, la solution s'est enrichie de quelques nouvelles fonctionnalités telles un outil de clipping, permettant une grande liberté de conception de panoramas de presse, par exemple, ou encore d'un module de retouche d'images. Néanmoins, le vrai point fort de JLBnet reste une interface personnalisable ainsi qu'une ergonomie intuitive. Et l'aspect web 2.0 ? Il réside dans une gestion sur mesure de flux RSS installés sur les bases documentaires. Il est en outre possible d'installer autant de filtres à ces fils RSS qu’il existe de champs d’indexation dans la base.
stand C18Iscope relifte complètement son interface
« Toute l’interface de la dernière version de Keywatch a été repensée », insiste Thierry Régnier, responsable des outils de veille chez Iscope. Totalement personnalisable, cette version automatise à la demande la génération de rapports dans les formats fils rss, pdf ou opendocument. Elle supporte désormais tous les jeux de caractères. Ce qui lui permet d’indexer chinois ou sanskrit. Pour répondre à un périmètre plus large d’appel d’offres, l’éditeur développe des partenariats technologiques qui viendront s’ajouter à ceux déjà effectifs avec Temis, SPSS ou Systran. Côté clients, Iscope compte déjà plusieurs grands comptes dont la Coface, le laboratoire Servier, etc. Et la fréquentation du salon « laisse présager de bonnes perspectives », confirme Thierry Régnier.
stand C5Knowings mise sur la convergence des besoins
A 15h30, Jean-Michel Monin, directeur général de Knowings et Virginie Faure, responsable marketing, n’avaient pas encore eu le temps de déjeuner tant les visiteurs se pressaient sur le stand. « Documation est devenu le salon de l’année et ce que nous entendons valide ce que nous pensions : les utilisateurs sont à la recherche de processus de veille plutôt qu’en attente d’outils au sens strict » précise Jean-Michel Monin. L’éditeur profite du salon pour annoncer une nouveauté : une solution baptisée CollaborativeECM qui répond « à la convergence des besoins des utilisateurs ». Ged, gestion de contenus, travail collaboratif , knowledge management sont ainsi traités par ce progiciel développé à partir de technologies open source (Alfresco, Java J2EE…). CollaborativeECM est disponible en mode serveur ou en mode hébergé.
stand B19Sinequa se connecte partout
Dopé par une croissance de 82% de son chiffre d’affaires sur un an, Sinequa compte bien sur Documation pour continuer sur sa lancée. «Nous avons signé récemment le site de Courrier International, se félicite Anne de Forsan, responsable marketing de l’éditeur. Et Sinequa a été retenu par la revue KMWorld parmi les 100 premières sociétés dans le monde comptant dans le domaine du KM ». Plus prosaïquement, Sinequa anime plusieurs ateliers sur les thèmes de la valorisation de la propriété intellectuelle ou encore de l’émergence des réseaux sociaux. Le salon est également l’occasion d’annoncer quelques nouveautés sur le produit, notamment trois connecteurs avec des logiciels de GED (Poseidon, etc.).
stand A15A2iA documente sa croissance
«Notre logiciel DocumentReader a généré un chiffre d’affaire de 1,2 million d’euros l’an dernier contre 35 k € en 2006», s’enthousiasme Venceslas Cartier, responsable marketing de l’éditeur. Spécialisé dans les outils de reconnaissance d’écriture de chèque, A2iA commercialise principalement CheckReader qui permet d’automatiser la reconnaissance des chèques. « La croissance de DocumentReader nous ouvre un marché beaucoup plus large», explique Venceslas Cartier. Les dernières signatures, notamment avec SFR pour traiter le courrier des clients, conforte ces perspectives. L’éditeur compte également sur Documation pour poursuivre les contacts avec d’autres éditeurs que ses partenaires habituels tels ReadSoft ou Banctec. «Nous envisageons de travailler avec des acteurs de l’ECM ou du BPM comme OpenText ou W4 », souligne Venceslas Cartier. Les conférencessalle Cdu travail collaboratif HOT
Serge K. Levan (Main Consultants) n’y va pas par quatre chemins : « le 2.0 relève du fantasme »… à savoir une idée fixe sans passage à l’acte. Le travail collaboratif n’est pas une génération spontanée et la profusion de logiciels de pointe ne change rien à l’affaire. Serge K. Levan préconise donc une révolution HOT (Humaine, Organisationnelle, Technique) afin d’aller au-delà des méthodes trop technocentrées. Une initiative bienvenue si l’on en croit la réaction du public : l’un des spectateurs présents dans la salle, cadre chez un grand constructeur automobile français, soulignait relatait l’échec du travail collaboratif dans son entreprise. En dépit du déploiement d’un progiciel très performant, les collaborateurs n’ont pas pu partager de l’information car ils utilisaient des termes différents pour désigner une portière de voiture ! salle AValorisation de l'information non-structurée
Animée par Alain Couillaud, consultant pour l’Ansade, et Laurent Le Foll, vice président d’Ever, une conférence insistait sur l’intérêt de « valoriser l’information non structurée ». A partir des chiffres communément admis, 80% d’information disponible dans des formats non structurés et 15 à 35% du temps consacré à la recherche d’information, les animateurs ont mis en avant l’intérêt de structurer l’information pour optimiser son utilisation. Un livre blanc sur ce thème est téléchargeable sur le site de l’APIL . salle BJournée d'étude consacrée à l'archivage électronique
Animée par Jean-Marc Riesch, président de la Fedisa (La Fédération de l’Information Lifecycle Management, du Stockage et de l’Archivage, est une association à vocation européenne qui regroupe à la fois, des utilisateurs, des intégrateurs, des experts techniques et juridiques, des fournisseurs de technologies). Cette journée a fait le tour des problématiques soulevées par l'archivage électronique. Entre exposés méthodologiques et retours d'expériences (et notamment celui du projet Pilae des Archives de France), l'aspect sécuritaire fut particulièrement traité. Notamment autour des enjeux relatifs aux cinq critères de disponibilité, d'intégrité, de confidentialité, de traçabilité et de contrôle d'accès. Sans oublier toute l'équipe commerciale d'Archimag et de Serda qui vous attend sur son stand, le B12 !
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