publicité

Accueil Archimag > CR Forum des acteurs du numérique mardi 9 octobre


Archimag au Forum des acteurs du numérique : découvrez chaque jour l'actualité du salon - mardi 9 octobre



DR - Jimmy Barens, président de l'Aproged

C'est parti pour deux jours ! Le Forum des acteurs du numérique (Fan) nouvelle configuration – il est lié désormais au salon Editique-Document à la demande – vient d'ouvrir ses portes au Palais des Congrès de Paris. Le catalogue de la manifestation dénombre 110 stands, en fait plus de 110 exposants, en raison des partenariats noués par les éditeurs et constructeurs.
Le salon sera-t-il à la hauteur du dynamisme du marché ? Une étude de SerdaLab, laboratoire de recherche et développement du groupe Serda-Archimag, réalisée avec le soutien de l'Aproged, association organisatrice du Forum, révèle en effet une croissance de 15 % du marché des documents et des flux numériques en 2006. La croissance était de 10 % en 2005. Il passe ainsi de 1,6 milliard d'euros à 1,84 milliard d'euros.
Qu'en pense Jimmy Barens, président de l'Aproged ? « C'est la traduction, du fait des entreprises, d'un intérêt pour leur capital immatériel Â». En outre, elles s'intéressent aujourd'hui de plus en plus au cycle de vie du document dans son entier. « Le rapprochement du Forum avec l'éditique est dans cette mouvance Â», déclare Jimmy Barens. D'autant que la place de l'éditique dans le système de l'information s'étend. Son credo n'est plus la production de documents papier, mais bien la production multicanale d'information, en formats papier et électronique. Les bases d'une synergie gestion de contenu-éditique ont au moins ce fondement-là. Au salon d'en apporter d'autres preuves.
L'Aproged en tout cas se met à l'heure du changement, comme le montre son nouveau logo. Exit le développé du nom de l'association ; Aproged se veut une marque, le fanion des acteurs du numérique. Par ailleurs, à l'occasion du Fan, elle présente, avec la Direction générale de la modernisation de l'Etat, un livre vert sur la « Gestion des documents numériques et de leur contenu Â». Est aussi édité, avec l'Apil et le Cigref, un livre blanc sur la « Valorisation des informations non structurées Â».


de stand en stand..




DR - Banctec - La plate-forme IntelliScan XDS en pleine action - cliquez pour agrandir.

stand B35

Banctec, la numérisation du papier est promise à un bel avenir


Le scanner IntelliScan XDS ne passe pas inaperçu dans les allées du Forum. Cette impressionnante palte-forme automatisée et évolutive est capable de numériser une multitude de documents, de la carte de visite au format supérieur au A3. Sa résolution d'image atteint 600 dpi et sa vitesse en mode rafafe s'élève à 700 documents par minute (pour les chèques).
Autre nouveauté présentée par Banctec, CheckFlow Manager, un outils de pilotage et de répartition de l'ensemble des flux de collecte, de vidéocodage et d'archivage. Son portail web permet de superviser en temps réel le processus documentaire.
Selon Banctec, les solutions de dématérialisation sont promises à bel avenir car le format papier est encore dominant pour de très nombreuses entreprises.

stand A31

Avec Cincom, les documents aussi ont droit à leur workflow !


Incarnant la gémellité de ce Forum des Acteurs du numérique, Cincom possède un deuxième stand « plus loin, avec l'éditique Â» précise Didier Romeu, directeur commercial, qui est là « pour Cindoc, mais un Cindoc qui évolue Â». Car la solution documentaire, avec ses huit-cent clients dont la moitié de collectivités, n'est pas vraiment un nouveau venu.Ces évolutions résident essentiellement dans la nouvelle interface web complétement orientée vers le « doc flow Â». Beaucoup plus qu'une fonctionnalité de versionning, ce nouveau module, d'ores et déjà déployé chez une dizaine de clients, permet le suivi des traitements et des actions liés à tous types de documents. Véritable workflow centré sur le document, il permet selon les profils, entièrement paramétrables, d'activer toutes sortes de process documentaires collaboratifs, via notamment une « corbeille des tâches Â» et suivant des codes-couleurs de priorité.


DR - Serge Dahan

stand B40

Iris, pour un deuxième semestre comme le premier


Ce n'est pas Iris France, éditeur de solutions de Rad, Lad et Ged qui devrait freiner le marché ! Serge Dahan sourit à l'évocation des résultats du premier semestre : plus 25 % de progression du chiffre d'affaires et des résultats. Pourvu que le second soit du même tonneau ! Pourtant, pour le président d'Iris, « le marché progresse, mais n'explose pas Â». Les projets sont de plus en plus globaux, les donneurs d'ordre recherchant de la technologie et de l'intégration. Intégration et accompagnement du changement : l'éditeur doit étendre ses prestations dans ces deux directions, tout en faisant face en amont à des processus d'avant-vente souvent longs et complexes. Une pré-maquette est parfois demandée par le client, faisant l'objet de tests et d'évaluations. Mais c'est l'effort à fournir pour pouvoir décrocher des références comme les Cpam – la dernière en date ayant signé avec Iris est celle des Hauts-de-Seine – ou l'Unedic : 6 500 postes de consultation, 3 millions de documents par an et un déploiement définitif en juillet dernier après 12 mois de développement et de mise au point !
Editique et Ged marchent-elles du même pas ? Pour Serge Dahan, le visiteur du Forum qui a un projet global vient voir les deux familles de stands, leur regroupement est un plus pour lui. En ce qui concerne Iris, l'éditique fait partie de ses métiers depuis longtemps, ayant dû très tôt mettre en place son propre atelier de création de documents : un document bien formaté en amont donne à la chaîne de traitement une meilleure productivité.


DR - un stand pourtant bien réel ! - cliquez pour agrandir

stand C78

Community Chest, Le FAN en direct sur Second Life


Pour sa première participation au Forum des acteurs numériques (FAN), Community Chest suscite la curiosité. Cette agence de communication a en effet mis en place l'espace du FAN -et celui d'Archimag- dans le monde virtuel de Second Life. Les internautes qui ne peuvent se rendre au Forum ont ainsi le loisir de se connecter sur Second Life et retrouver une partie des évènements qui s'y déroulent : conférences, ateliers, documents téléchargeables... Ils peuvent même virtuellement participer au Forum en rejoignant un amphithéâtre virtuel et intervenir dans les débats : leurs propos seront retransmis sur les écrans disposés dans les allées du Forum des acteurs numériques.

stand A37

Nuxeo prend goût aux salons


Premier forum des acteurs du numérique pour Nuxeo : « Nous avons adhéré à l'Aproged il ya maintenant un an, se réjouit Stefane Fermigier, son fondateur et président, notre présence ici est dans la lignée de cette adhésion. Â» Et ce n'est pas le dernier salon auquel participe l'éditeur de solutions ECM open-source : « 70% des visites sur notre site web proviennent de l'étranger, du coup, on sera à Documation UK la semaine prochaine Â» poursuit le jeune dirigeant. Si Nuxeo présente la nouvelle version (5.1) de son Enterprise Platform, son président désire plutôt communiquer autour de la « connect souscription Â», support fonctionnel et technique pour sa plate-forme. Maintenance, gestion des anomalies et accès à la base de connaissance Nuxeo sont compris dans ce package afin « de répondre aux besoins de nos partenaires intégrateurs et éditeurs, en terme de configuration, d'intégration et d'extension Â».


DR - Eric Larderet, directeur marketing et développements

stand B 49

Archiv'Alpha : une bouffée d'Oxiged


Présent sur le stand de Kodak, Archiv'Alpha présente Oxiged, une « solution globale de numérisation et d'archivage adaptée aux PME Â». Décrite par Eric Larderet, directeur marketing et développements, elle tient dans une grosse boîte. A l'intérieur, un scanner Kodak i1220, une application de numérisation, une méthodologie et un hébergement en ASP ! Concrètement, et pour 289 euros par mois, l'utilisateur scanne et indexe ses documents, les archive selon le plan de classement métier qui lui est fourni, et y a ensuite accès sur une plate-forme Microsoft Sharepoint. Il a droit à 2 Go de volume hébergé. La boîte est accompagnée... d'une autre boîte, d'archives celles-ci, qu'Archiv'Alpha pourra prendre en charge dès que le client le souhaitera. Eric Larderet souligne la sécurité du système qui repose sur l'externalisation de l'hébergement à la fois des documents numériques et des archives physiques. Un tout en un jugé idéal pour les PME.


DR - Esker propose un nouvel archivage en ligne

stand C 30

Esker innove sur l'archivage en ligne


Esker profite du FAN pour annoncer le lancement de la nouvelle version de FlyDoc, une solution de dématérialisation des processus documentaires, qui propose désormais deux fonctionnalités supplémentaires :

  • l'archivage en ligne de tous les documents envoyés avec FlyDoc (courriers, fax entrants ou sortants, recommandés...) pour une durée de 1 à 10 ans. Un moteur de recherche permet de consulter à tout moment les documents archivés via une procédure d'authentification sécurisée.
  • la dématérialisation complète des envois en recommandé.

A la demande de ses clients, FlyDoc a refondé son interface utilisateur en la rendant plus simple et plus intuitive.

stand D2

Elo - l'inventeur allemand du classeur compte sur microsoft pour investir le marché français.


Acceuillis sur le stand de l'éditeur DocumentMediaSystem, c'est le tout premier Forum des acteurs du numérique pour l'allemand Elo Digital Office. Autrefois filiale de Leitz - inventeur du classeur au 19ème siècle – et indépendante depuis une dizaine d'années, la société basée à Stuttgart développe des solutions de gestion documentaire et d'archivage qu'elle commercialise via un réseau de partenaires. « Mais nous mettons le pied à l'étrier pour ouvrir un bureau en France Â» explique Alexandra Galais, de la documentation technique. Et Elo compte bien sur son offre phare pour y parvenir : l'association de Elo XC, module client-serveur d'archivage d'e-mails et de Microsoft Exchange server 2007. Permettant aux utilisateurs de Microsoft Exchange 2000 et 2003 de migrer sans aucune perte ni difficulté, elle offre outre les fonctionnalités d'archivage, la possibilité d'effectuer, aussi bien dans les mails que dans les pièces-jointes, recherches plein-texte, associative et multilingue. Alors, ce partenariat avec Microsoft, le pari du propriétaire contre le libre ? « pas du tout, réplique Alexandra Galais, nous avons développé à peu près les mêmes fonctionnalités avec Thunderbird, et nos solutions documentaires sont 100% compatibles avec OpenOffice Â».


DR - cliquez pour agrandir

stand B 49

Kodak, la série i1400 pour 10 000 pages par jour


La familles des i1400, nouveaux scanners de Kodak, est composée de trois membres : i1410 (recto), i1420 et i1440 (recto-verso), avec 60 ppm pour les deux premiers et 75 ppm pour le troisième. Ce sont des modèles compacts, qui permettent le passage à plat – appréciable pour des documents de qualités différentes – et auxquels on peut connecter un scanner à plat. Ils atteignent une performance de 10 000 pages par jour. Plus agressif sur le marché, Kodak tire ses prix vers le bas ; par exemple, le i1420 est proposé à 5 995 € quand son prédécesseur valait 2 000 € de plus !
Caractéristiques principales : détection des doubles par ultrason, détection automatique des couleurs de la sortie des images couleur, en niveaux de gris ou en noir et blanc selon le contenu du document, résolution optique de 600 ppp, 75 ppm.
A noter que Kodak a deux stands sur Forum : le B49 pour les scanners et le E6 pour son activité éditique !


DR - Un visiteur s'essaie à l'extraction de données manuscrites sur le stand d'A2iA

stand B 35

A2iA mise sur l'extraction et l'analyse de contenus


L'éditeur de solutions de reconnaissance d'écriture présente la version 3.0 de son logiciel DocumentReader. Venceslas Cartier, directeur marketing et communication, précise que « DocumentReader est la seule solution capable d'analyser le contenu d'une lettre manuscrite et d'en extraire le sens Â». L'étape d'extraction de données signifiantes est complétée par un process de classification et d'injection dans un système d'information.
A2iA vise désormais le rapprochement avec des acteurs de la gestion de contenu en proposant d'enrichir leurs bases de données avec des contenus manuscrits encore inexploités.


DR

stand E 23

Canon, une petite merveille


Le Scanfront 220 est à peine plus grand que son écran de commande. C'est en tout cas le premier élément (8 pouces et demie de diagonale) que l'on remarque de ce nouveau scanner de Canon. Sa version professionnelle 220P est en démonstration sur le Fan. Particularités : sa détection par ultrason de double alimentation et sa technologie d'identification par empreinte digitale. L'utilisateur se fait reconnaître par ce moyen et accède directement à son interface personnalisée. Ensuite, il suffit d'appuyer sur les zones de touche de l'écran tactile pour scanner et envoyer le document vers un dossier partagé, un site FTP, une boîte e-mail, une clé USB. Le scanner ne comporte pas de disque dur ; il ne garde aucune trace d'un document numérisé. L'administration peut être effectuée depuis une interface web. La cible est celle des départements ayant des besoins de numérisation décentralisée, à hauteur de 20 ou 30 pages par jour.
Caractéristiques principales : noir et blanc, niveaux de gris, couleur, recto-verso, 26 ppm, résolution optique de 600 ppp, chargeur de 50 pages ; prix, 2 500 € (Scanfront 220) et 2 800 € (Scanfront 220P).
Avant-première ! Canon présente aussi le DR-X10C dont la sortie est prévue au premier trimestre 2008. Un scanner de moyen volume : 100 ppm et un chargeur de 500 pages.


ateliers et conférences


Débat stratégique inaugural - salle Passy

Quelles créations de richesses dans l'économie de l'immatériel ?


 L'économie de l'immatériel est en passe de devenir LE sujet à la mode. Depuis la parution du rapport Levy-Jouyet au mois de décembre 2006 et la création, au mois de mai dernier, de l'Agence du patrimoine immatériel de l'Etat (à lire dans le prochain numéro d'Archimag), on ne compte plus les conférences consacrées à ce thème porteur. C'est donc dans le droit fil de ces deux évènements que  Jimmy Barens, président de l'Aproged, et Florence Mourre, directrice du FAN, ont décidé d'orienter les « conférences stratégiques Â» du Forum sur cette thématique.

Signaux faibles


 La première de ces conférences, qui s'est tenue mardi matin, a permis à Jimmy Barens de préciser un fait majeur : « Nous sommes déjà entrés dans une société de l'intelligence et de la connaissance. Cela génère une nouvelle économie : une économie de l'immatériel. Â» De nombreux « signaux faibles Â» témoignent de ce changement : de plus en plus d'entreprises recrutent dans le monde virtuel de Second Life pour toucher des profils innovants. Le président de l'Aproged confie qu'il convient d'être « attentifs à ces signaux faibles qui pourraient devenir des signaux forts Â».
 Même son de cloche pour Annabelle Bismuth, économiste à l'OCDE, qui précise que depuis 2004 les experts de l'Organisation de coopération et de développement économiques réfléchissent à la notion « d'actifs intellectuels Â». L'OCDE cherche ainsi à comprendre l'impact de ces actifs sur la création de valeur au plan national, au plan régional (à Silicon Valley par exemple...) et dans le monde des entreprises. Mais qu'entend-on précisément par actifs immatériels ou intellectuels ? Annabelle Bismuth en dresse une liste non exhaustive : bases de données, logiciels, brevets, marques, réputation, capital humain, capacité à exploiter l'information, relations clients, recherche et développement...

Une société d'addition


Si la part de ces actifs dans la création de richesses ne cesse de s'accroître dans les pays développés, Christian Paul, député de la Nièvre, s'interroge sur ses effets politiques et éducationnels : faut-il inciter tous les élèves  à poursuivre des études poussées ? Faut-il poursuivre la formation professionnelle dès 14 ans dans un environnement qui valorise les connaissances ?
 Jean-Marie Descarpentries, président de l'Observatoire de l'immatériel et de la Fédération nationale des grandes écoles, prône un modèle qui valorise les actifs immatériels ET les actifs matériels : « Il faut construire une société du matériel ET de l'immatériel, c'est-à-dire une société d'addition plutôt qu'une société de substitution Â».
 De son côté, le docteur François Bompard a apporté un regard concret de l'apport des actifs immatériels dans le groupe pharmaceutique Sanofi : « La mise en réseaux de données provenant de Sanofi et de Médecins sans frontières nous a permis de mettre en place un plan de distribution de médicaments au Tchad. La collecte et le partage de données ont été rendus possibles grâce aux technologies de l'information. Â»



DR

Événement associés – ADBS – Gestion de contenu : diversité des approches

CMS ou Ged ? ECM !

Gonzague Chastenet de Géry, consultant chez Ourouk – Quelles différences entre outils de gestion de contenu (CMS) et de gestion documentaire (Ged) , pourquoi l'Enterprise Content Management.


Il y avait foule pour assister à l'événement associé organisé par l'ADBS et consacré à la notion de gestion de contenu. De plus en plus utilisé au sein de l'entreprise et de plus en plus mis en oeuvre par les gestionnaires de l'information, que faut-il attendre d'un outil de gestion de contenu ? Est-il capable d'embrasser le cycle de vie du document ? Quelles sont ses spécificités par rapport à un système de gestion documentaire ?
Jimmy Barrens, président de l'Aproged et Martine Sibertin-Blanc, présidente de l'ADBS accueillaient les nombreux visiteurs du Forum souhaitant voir apporter des réponses à leurs questions, avant de céder la place à Gonzague Chastenet de Géry, consultant chez Ourouk. Son exposé fut ensuite illustré par deux cas pratiques : la production et la publication de fiches pratiques par l'Organisme Professionnel de Prévention du Bâtiment et des Travaux Publics, puis la production collaborative de données et leur diffusion au sein d'une application unique, le Portail de la filière laitière.

 

« On va parler technologies mais on va aussi parler usage Â» commence Gonzague Chastenet de Géry, avant de préciser les concepts et la terminologie employés. Un système de Ged répond ainsi au besoin de regrouper et de rationnaliser un ensemble de fichiers hétérogènes. Il leur fournit une cohérence en y attachant des métadonnées. A contrario, un CMS (pour content management system) crée la cohérence par le format, grâce au html. Son principe de gabarits prédéfinis permet « que les seules questions que l'on ait à se poser concernent le contenu Â». La maitrise du cycle de vie de l'information complexe passe donc l'addition d'un système de Ged, pour valider, stocker, indexer, et d'un CMS, pour produire et publier. « Finalement, esquisse le consultant d'Ourouk, l'idéal réside dans une Ged en back-office et dans un CMS en front-office Â». Mais cela ne suffit pas, il faut également une structure permettant d'afficher sur une seule page des sources hétérogènes : le portail. Dans les faits, l'offre du marché regroupe quasi-systématiquement CMS et portail. Le véritable enjeu réside alors dans l'interopérabilité de ces différents outils (auxquels s'additionne encore le moteur de recherche). C'est tout le sens, et la vocation, de l'ECM. «  Concept marketing issus des éditeurs, relayé par les consultants, ajoute Gonzague Chastenet de Géry dans un sourire, mais qui répond à un vrai besoin Â», l'ECM est en réalité une boite à outils permettant de regrouper en une plate-forme l'ensemble des fonctionnalités nécessaire à un contrôle du cycle de vie documentaire. Ajoutant à cela que l'intégration d'outils métiers (bibliothéconomie etc..) ne pose pas de problème a priori, notre homme de conclure sur l'intérêt pour les professionnels de l'information, de travailler main dans la main avec leur DSI (direction du système d'information).

 

 

Conférence thématique - salle Passy

Point sur les technologies de dématérialisation et d'impression numérique, impact sur les politiques internationales de développement durable


A l'occasion de cette conférence, la problématique du développement durable fait son entrée auprès des acteurs du numérique. Nicole Dib, directrice du cabinet AD Force spécialisé en démarche qualité et développement durable, en rappelle les trois piliers. Ce sont l'environnement, l'économique et le social. Le développement durable ne se résume en effet certainement pas à l'écologie. Il est une tendance de fond. Si les entreprises sont loin de l'intégrer toutes dans leur activités, leurs clients commencent à en faire une préoccupation d'achat. Les éco-labels percent peu à peu. Le développement durable est  un véritable nouveau mode de pensée, que Lexmark a fait sien. Il suppose pour l'entreprise de faire évoluer ses modes de production et de consommation. Comme l'explique Béatrice Marneffe, directrice du développement durable et des affaires publiques, le fabriquant de produits d'impression a formalisé sa démarche dans ce domaine, notamment en matière de mesure d'impact (méthodologie Global reporting initiative). Elle va jusqu'à affirmer : « Si nos clients achètent moins et mieux des consommables, tout le monde y gagnera Â». Reste qu'en interne, les salariés se sont approprié le développement durable ; il est même devenu un levier de motivation.

 

aller au compte-rendu du jour précédent

aller au compte-rendu du jour suivant

    Envoyer &agrave un ami