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Archimag à i-expo 2008 : découvrez chaque jour l'actualité du salon - mercredi 28 mai



DR

Ouverture aujourd'hui d'i-Expo 2008, quatre salons étant cette année regroupés en un seul espace. Aux côtés d'i-Expo, se tiennent Online, KM Forum et i-Médias. Le lieu de Paris Expo, à la Porte de Versailles, plébiscité en 2007 par les exposants, paraît aussi convenir aux visiteurs. Ils semblent en effet nombreux, à la fois dans les allées de l'exposition et dans les conférences et ateliers.
Mettant en présence prestataires de contenus et éditeurs de technologies, services et web, parfois regroupés en offres convergentes, le salon n'offre pas une lisibilité immédiate. En cela, il est un reflet fidèle du monde de l'information. Les professionnels ne devraient pas s'en trouver déroutés !



de stand en stand...

et de conférences en conférences



DR - Guy de Baudry d'Asson, consultant en information

stand 7E2

Esmerk, veille à valeur ajoutée humaine


Présent en 2006 et non en 2007, Esmerk occupe de nouveau un stand sur i-Expo, jugeant non souhaitable de se passer de cet espace de visibilité sur le marché de l'information plus de deux ans de suite. D'autant que ce marché bouge davantage aujourd'hui, estime Guy de Baudry d'Asson, consultant en information chez le prestataire, constatant notamment une sensibilisation accrue en France quant à la nécessité de se pourvoir en veille. Pour lui, le service de veille d'Esmerk se montre plus que jamais pertinent. « Il est nécessaire d'apporter un élément intelligent dans un brouhaha technologique Â», assène-t-il. Rappelons qu'Esmerk, filiale du groupe scandinave SanomaWSOY, s'appuie sur un réseau de 200 analystes pour apporter un service de veille à plus de 850 clients – une centaine en France. Il s'agit d'une veille sur l'actualité, synthétisée par l'homme (avec le copyright Esmerk) et fournie par abonnement sur n'importe quel média. Elle peut couvrir 140 pays, 30 langues étant maîtrisées par les analystes.


DR - Sophie Thurel, directrice des ventes et Mariana Larcher (de Palgrave-journals, membre de NPG)

stand 5H5

le web 2.0 par Nature


C'est son portail de publication électronique que la célibrissime revue Nature - ou plutôt Nature Publishing Group car pas moins de soixante-dix revues sont éditées - vient présenter à i-expo cette année. Développée par des informaticiens-maison, cette plate-forme fonctionnant par reconnaissance des adresses IP et vendue par licence d'accès essentiellement à des structures institutionnelles n'est pourtant pas toute neuve : elle existe depuis 2001. Ce qui change, c'est qu'elle s'est enrichie depuis à peine un an d'une série de fonctionnalités web 2.0,  « l'idée étant de proposer le produit le plus maniable et le plus pratique possible pour les scientifiques qui l'utilisent au quotidien.» précise Sophie Thurel, directrice des ventes. Le portail Nature offre ainsi podcasts, blogs thématiques, accès à un univers SecondLife dédié, SecondNature, ainsi que la possibilité de publier des projets de thèses pour lesquels peuvent voter les internautes abonnés. Connotea, fonctionnalité de partage de signets, clôt cet inventaire de services qui met le monde scientifique et universitaire à l'heure du web 2.0.


DR - « Les brevets sont un facteur d’innovation » pour Philippe Aladenise (à gauche)

stand 5E2

La veille brevet profite à l’Office européen des brevets


70 % de l’état de l’art de la technologie sont consultables dans les bases de données dédiées aux brevets… et pas ailleurs ! Fort de ce constat, l’Office européen des brevets (OEB) voit affluer de nouveaux utilisateurs d’informations brevet ; plus nombreux et plus diversifiés, ces utilisateurs proviennent désormais des PME et des universités, et plus seulement des grands comptes. Cet élargissement du lectorat a conduit l’OEB à renouveler son offre : l’Espace EP propose désormais gratuitement les quatre dernières semaines de publications de l’OEB.
Selon Philippe Aladenise, service des publications, « la veille brevets intéresse de plus en plus les entreprises qui y voient une source d’information pour l’innovation mais aussi les étudiants dans le cadre de leurs études Â». L’Office européen des brevets mène par ailleurs des projets de coopération avec les offices nationaux de brevets comme l’INPI (Institut national de la propriété industrielle) en France.

Les bases de données de l’OEB sont accessibles à partir du portail www.epo.org


DR - Karine Wackernie, responsable communication

stand 2E2

Questel, une histoire de partenariats et d'offres packagées


Accueilli à Documation il y a près de trois mois sur le stand de Lingway, Questel, prestataire de services d'information en propriété intellectuelle renvoie l'ascenseur sur i-expo  à l'éditeur spécialisé dans les technologies sémantiques et l'héberge à son tour. Cet échange de politesses témoigne de la dynamique de partenariats qu'entretient Questel avec plusieurs autres sociétés : « Avec Lingway, bien-sûr précise Karine Wackernie, responsable de la communication, mais aussi avec Intellixir pour les fonctionnalités de visualisation et de génération de graphiques.». Au cours d'i-expo,  « seul salon avec Online à Londres qu'on ne fait pas vraiment pour le business, contrairement à la trentaine d'autres auxquels Questel participe », l'éditeur met en avant ses trois produits phare, que Karine Wackernie préfère désigner sous le terme de  « solutions globales, on raisonne désormais davantage en terme de lignes de produits » : un dédié à la surveillance des marques (Search & Watch), un autre à celle des brevets (Global Patent Service) et un dernier consacré aux dessins et modèles (DesignFinder).



DR - « Une information à haute valeur ajoutée » pour François Libmann (à gauche)

stand 6H3

Bases Publications récompense la meilleure stratégie de recherche d’information


Pour François Libmann, « Ã  la surprise générale, il y a un redémarrage depuis l’an dernier du salon i-expo… .  Je m’en réjouis ! ». Le directeur de Bases Publications et de Fla Consultants précise que les visiteurs ont des vraies demandes dans le domaine de la veille et de la recherche : « ce ne sont pas des touristes ! Ils se rendent comptent qu’il n’y a pas que Google et internet pour trouver de l’information… surtout s’ils cherhchent de l’information à haute valeur ajoutée. Â» Résultat : des demandes d’information aussi bien pour le secteur juridique, économique que le scientifique.
Bases Publication organise cette année la deuxième édition de son « concours de stratégies de recherche Â» qui s’adresse autant aux serveurs/agrégateurs d’informations qu’aux utilisateurs. Le prix qui sera décerné jeudi midi récompensera les meilleures stratégies à la lumière de la l’originalité de la collecte et de la pertinence des sources.


DR - Nicolas Vanbremeersch, PDG de Spintank

stand 1G2b

Spintank, conseil en web social, pour aller au delà de l'e-réputation


Première participation à i-expo pour Spintank. Le tout jeune cabinet de conseil en veille et communication (il est âgé d'à peine deux ans) s'est décidé à franchir le pas cette année, « se sentant prêt après avoir emmagasiné beaucoup d'expérience » explique Nicolas Vanbremeersch, le PDG de cette encore petite entreprise qui ne va pas, selon ses dires, le rester longtemps, avec six employés à l'heure actuelle
« et le double dans six mois ». S'organisant autour de trois pôles de service - veille et cartographie de l'e-réputation, définition et mise en oeuvre de stratégies d'influence, conception et animation de plate-formes participatives, la vocation de Spintank est de dépasser les domaines sécuritaires ou législatifs auxquels sont couramment circonscrites les démarches de veille de l'opinion.  « Il sagit, précise  Nicolas Vanbremeersch, d'accompagner l'entreprise pour la faire évoluer dans le web social après lui en avoir fait comprendre les enjeux.»  


DR - Oksana Banakh, consultante pour Centredoc

stand 9F2

Centredoc veille et booste l'innovation en Suisse


C'est avec un charmant accent ukrainien que Oksana Banakh, docteur ès sciences et consultante pour Centredoc, présente l'offre de son entreprise. Offre consistant en une large gamme de prestations de recherche d'information scientifique,  technique et de brevet. Véritable moteur pour l'innovation en Suisse - « nos clients sont essentiellement issus des secteurs de l'horlogerie, des biotechnologies et de l'industrie pharmaceutique » précise Oksana Banakh, l'entreprise basée à Neuchâtel joue son rôle via des services de veille partagée et multiclient, dont un - RFID Patents - est dédié spécifiquement à la technologie RFID. Mais les prestations phares de Centredoc sont au nombre de deux. Il sagit d'une part de Rapid (en version 3.0), portail de veille multisources (brevets, articles, dépêches...)  « qui constitue un outil de veille intégral, simple et rapide à prendre en main, d'où son nom» glisse la consultante dans un sourire. L'autre offre majeure commercialisée correspond à une déclinaison de services de recherche ponctuelle de brevets (Etat de l'art des brevets existant sur un même thème, liberté d'exploitation etc..)


DR - « Enrichir nos fonctionnalités » pour Anne-Catherine Le Calvez (à droite)

stand 3F4

Un nouveau protocole d’accès pour Cairn


« i-expo est un salon incontournable et le regroupement avec le salon KM Forum 2.0 devrait nous amener un nouveau public Â» selon Anne-Catherine Le Calvez  (Cairn). Le portail francophone des revues en ligne profite de ce salon pour recueillir les avis et les demandes des visiteurs « mais ce sont surtout les utilisateurs des bibliothèques universitaires qui remontent l’information la plus intéressante, celle qui nous permet d’enrichir nos fonctionnalités Â» selon la directrice commerciale de Cairn. Parmi ces améliorations, une accessibilité repensée avec un nouveau protocole (Shibboleth), un compatibilité Open URL afin de faciliter l’emploi de moteurs de recherche fédérés, des flux RSS…
En ce qui concerne l’offre éditoriale, il faudra attendre le mois de septembre pour que Cairn annonce les nouvelles revues disponibles sur son portail.


DR - Nouvelle formule...au dessus de l'ancienne.

stand 7E1

Archimag, formule nouvelle !


Archimag avait tout spécialement travaillé à la réalisation de sa nouvelle formule pour pouvoir la présenter sur i-Expo avec son numéro 214 de mai. La voilà donc disponible sur son stand. La rédaction guette les réactions des lecteurs visiteurs du salon ; vous aussi vous pouvez donner la vôtre ici


Les conférences


A 1

Usages concurrents et complémentaires des logiciels libres et des logiciels propriétaires.


Il convient aujourd'hui de dépasser le cliché opposant une communauté de l'Open Source militante et bénévole et un monde des logiciels proporiétaires commercial et agressif. 80% des logiciels libres ne sont-ils pas développés par des salariés ? Mettre à plat l'état du marché, ses tendances et réfléchir à l'agencement de ces deux modes de fonctionnement est la vocation de ce premier atelier d'i-expo. Pour ce faire, sont réunis notamment Claire Scopsi, maitre de conférence à l'INTD, Laurent Soual, consultant et Bernard Normier, PDG de l'éditeur Lingway.

Inaugurant les différentes interventions, Claire Scopsi met les choses au clair d'emblée : « Le logiciel libre est dans une phase de maturité, grâce à la mise en place d'un écosystème d'entreprises permettant de répondre à toutes attentes.» avant d'étayer ses propos par des chiffres : un projet de SIGB sur cinq est Open Source à l'heure actuelle. L'élément déterminant réside cependant dans ce que la maitre de conférence désigne par « le paradoxe du libre » : Comment exercer sa liberté d'accéder au code source, de l'étudier et de l'adapter sans l'aide et l'intervention de professionnels ? Par ailleurs, l'Open Source correspond à une réalité multiple, et l'intervenante de distinguer licences duales (gratuites ou payantes selon les usages, mySQL par exemple), licences chronodégradables, libération stratégique de la licence (Sun avec OpenOffice pour imposer un outil libre comme standard), le libre « carte de visite », ou encore les logiciels libres financés par de grandes entreprises commerciales. On ne peut donc conclure "qu'à la normande" : logiciels libres et propriétaires sont concurrents mais aussi complémentaires :  « Ces deux situations dichotomiques s'effacent progressivement au profit d'une gamme d'offres continues allant du libre pur au propriétaire pur en passant par toute une combinaison de solutions mixtes ». Plus de choix, donc, mais aussi plus de complexité.

Laurent Soual, de doXulting se penche ensuite sur les projets Open Source en terme de ROI, insistant sur la nécessité de disposer de ressources humaines abondantes. Car sans ça, et sans communauté active, un projet Open Source n'est pas forcément moins onéreux qu'un projet d'implémentation de solution propriétaire.


A 4

Records Management : état de l’art, usages et gains attendus


Pierre Fuzeau, consultant expert et membre du comité de normalisation international SC11 et national CN11 sur le Records Management.
, rappelle que le records Management couvre l’information stratégique,  l’information probante, l’information et les risques s’y rapportant. Le RM concerne la transversalité des organisations mais avant tout, le coeur des activités. Le premier concerné : le responsable d’activité et évidemment le mandataire social. Il précise qu'une césure importante et trés claire existe : les archives ne sont pas des records. Les records se rapportent davantage aux archives courantes et intermédiaires mais pas aux archives historiques ou définitives.

Le Records Management provient d'une tradition ancienne attachée aux chartes et contrats (rédaction, signature, migration (copiages papyrus ou parchemins), conservation, consultations). Compte tenu des spécificités du droit anglo-saxon, nécessité a été d’appliquer, dès le XIX et le début du XXème siècle, à un volume important d’information les règles de traitement des documents essentiels. Le monde anglo-saxon "préhempte" à partir du 20ème siècle les méthodes et organisations de records management compte tenu des volumes à traiter et des nouvelles technologies disponibles sur le marché (machine à écrire, microfilm, puis dématérialisation actuelle). Les théoriciens anglosaxons sur le records management s’appuient sur les travaux universitaires comme ceux de l’université de Pittsburgh (Usa) ou ceux de l’université de Monash (Australie). C’est d’ailleurs, nous observons que la norme nationale australienne AS4390 qui a servi de base pour la norme internationale ISO 15489 (1990_2001).

Les cinq clés pour comprendre  le records management sont :

  • l'efficacité au travers de gisements d'information trés ergonomiques et totalement adaptés aux processus qui reçoivent et emettent l'information. Cette structuration permet de mener les activités et de constituer  en valeur ajourée un des moteur de l'innovation.
  • le juridique qui permet d'être conforme aux réglementations internationales, nationales et métiers sous forme de documentation adaptée et de traçabibilité voire de signatures.
  • l'économique : Un système de records management permet de générer des économies significatives (moins 50% sont assez aisément atteignables) tant sur le stockage que sur les flux et migrations dans le temps.
  • la sécurité est exprimé au plan des dispositifs renforcés des informations essentielles ainsi que la mise au point des plans de continuité des activités
  • et bien entendu, la pérennité doit être maitenue en parallèle de l'usage des activités et surtout en parallèle des durées de conservation d'essence juridique.

A 2

Le management des communautés de pratiques


Tenue ce matin, cette conférence était animée par Martin Roulleaux-Dugage, Directeur Knowledge Officer, chez PricewaterhouseCoopers, et auteur de « Organisation 2.0 Â» (Eyrolles, 2008). Où l'on apprend que pour faire avancer le knowledge management dans l'entreprise, mieux vaut ne pas prononcer le mot ! De plus, une communauté de pratique gagne à être reconnue comme stratégique par la direction générale. Elle est par définition un lieu d'échange sur les bonnes pratiques et, étendue parfois aux clients, peut constituer aussi un espace commercial.
Deux surprises. La première à propos des les intervenants, tous gestionnaires de la connaissance, sous des casquettes diverses, ils ne viennent pas des métiers de l'information, mais plutôt de ceux du management et du marketing. La seconde sur la question de la capitalisation des connaissances, mot qui n'est pas prononcé lors de la conférence. Il est vrai qu'elle avait déjà suffisamment à dire sur l'animation des communautés de pratique, les technologies à utiliser (ou non !) et la question de l'appui de la direction générale.

plénière

Et le KM devint KM 2.0 …


Alors que les réseaux sociaux sont au premier plan de l’actualité (Facebook, Viadeo, MySpace, LinkedIn…), cette conférence consacrée aux nouvelles pratiques du Knowledge Management (le KM 2.0) a fait salle comble. Probablement parce que de nombreux visiteurs d’i-expo sont des utilisateurs des réseaux sociaux qu’ils utilisent à des fins professionnelles… et privées. Cet entrecroisement d’usages peut être une chance pour la gestion des connaissances au sein de l’entreprise. C’est en tout cas l’avis de Jean-Yves Prax, président du cabinet Polia Consulting, qui s’est livré à un rappel historique : dans les années 60, les facteurs de différenciation concurrentielle étaient basés sur les capacités de production de l’entreprise ; dans les années 80, ces facteurs reposaient sur la qualité de service ; dix ans plus tard, ce fut au tour de la gestion des connaissances de porter les avantages concurrentiels de l’entreprise ; depuis 2005, c’est le concept d’innovation radicale qui permet aux organisations de gagner en croissance.
Selon Jean-Yves Prax, l’être humain est au centre de la création de valeur. Pour y peravenir, il importe de favoriser les réseaux : mise en place d’annuaires d’expertise, rencontres informelles autour de la machine à café, établissement d’un climat de confiance et d’un principe de réciprocité en matière d’avantages ou de salaire… Ce n’est pas gagné. Dans tous les cas, Jean-Yves Prax, promeut la mise en relation d’individus en désaccord « car l’innovation naît du débat contradictoire Â»â€¦


lauréats

Prix i-Expo et Prix Mémoire et Savoir

i-Expo organisait mercredi au Musée des arts et métiers (Paris, IIIe) une soirée exceptionnelle pour fêter sa vingt-cinquième édition. Occasion de remettre différents prix dont les prix i-Expo et les prix Mémoire et Savoir décernés par Archimag et Serdalab. Voici les résultats :


  • Prix i-Expo de l'information numérique : Mindjet reçoit ce prix pour MindManager Pro7, un produit qui permet aux collaborateurs de partager et visualiser idées et informations.
    Les deux autres nominés étaient :EDD avec PREM et Qwam Content Intelligence avec QES Global 2008.

  • Prix i-Expo de la veille et de l'intelligence économique : LexisNexis pour son produit LexisNexis Dashboard qui associe sources d'informations et capacités de visualisation et d'analyse.
    Les deux autres nominés étaient : Digimind avec Digimind 7 et Spotter avec SmartMapping.

  • Prix i-Expo du KM : Sinequa pour sa solution Sinequa CS, moteur de recherche partie prenante du KM dans l'entreprise, notamment pour l'identification des sachants et le repérage des bonnes pratiques.
    Les deux autres nominés étaient : Ardans avec Ardans Knowledge Maker v1.11 et XWiki avec XWiki Workspaces.

  • Prix spécial du jury i-Expo : la CCI de Colmar et du Centre Alsace avec la plate-forme de veille éco-entreprises s'adressant aux TPE et PME.
    Les deux autres nominés étaient : l'ESC Lille pour le portail de sa médiathèque et Lingway pour le service de test de CV Jobetic.

  • Prix Mémoire et Savoir : les lauréats sont : Marc Augier (1er prix), Sylvie Bourdier (2e prix) et Sylvain Machefert (3e prix).
    Vous en saurez plus sur eux et leur travaux dans l'édition de juillet-août d'Archimag (n°216).

Sans oublier toute l'équipe commerciale d'Archimag et de Serda qui vous attend sur son stand, le 7E1 ! 



DR - Jessica Joureau (Archimag) et Jean Gauthier (Serda)

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