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Archimag à i-expo 2009 : découvrez chaque jour l'actualité du salon - mercredi 17 juin 2009



DR

C'est parti pour i-expo 2009. En plus d'Online, KM Forum et Information Medias, déjà présents en 2008, s’est associé cette année un quatrième évènement, Mobile Payment. Sis au Parc des Expositions, porte de Versailles, « le salon de l'information stratégique, de la veille et de l'intelligence économique » ne fut certes pas désert en cette première journée, mais ne fut pas non plus le théâtre d'une foule sans précédent. L'effet de la crise ?  En tout cas, place aux veilleurs et exit les documentalistes. Quoique... Plusieurs éditeurs importants de solutions documentaires sont bien présents et ne sont pas les moins actifs. Toujours est-il que la veille y est abordée en terme de besoins experts et sous la lumière de problématiques spécifiques, bien au-delà d'une démarche de sensibilisation, même si certaines conférences se sont bornées à dresser un panorama des offres du marché.

 

de stand en stand...

et de conférences en conférences



DR - Toute l’équipe d’Ovid Technologies

Stand 2F3

Ovid parle naturellement


« Tous nos clients français disposent désormais de la nouvelle interface d’interrogation unique baptisée Ovid SP Â», atteste Eric Colteau, ingénieur support d’Ovid Technologies, une filiale française de Wolters Kluwer. Outre l’unification aux fonds, Ovid SP accepte les questions formulées en langage naturel. Et ajoute dans les réponses « des concepts associés grâce à l’utilisation de lexiques Â», précise Eric Colteau. L’interface propose également des possibilités de recherche plus classiques, multichamps avec des opérateurs booléens. Spécialisé dans l’accès à des ressources exclusivement numériques, la société propose des fonds mixtes incluant plus de 1 000 revues, plus de 2 000 livres et l’accès à plus d’une centaine de bases de données.


DR - Dorothée Schraen, chef de projet et Philippe Bocquentin, directeur

stand 5F6

Aidel encourage le partage... des catalogues


Aidel et sa solution de portail Superdoc ne bénéficient pas pour rien d'une cote d'amour inégalée auprès des documentalistes. Au lendemain de la réunion annuelle d'Interdoc (Association des documentalistes des collectivités locales) consacrée notamment au catalogage partagé, c'est précisément cette fonctionnalité qui est, entre autres, mise en avant par l'éditeur historique sur i-expo. « Nous répondons en cela au besoin précis de centres présentant à peu de choses près les mêmes problématiques, les mêmes fonds et les mêmes publics », explique Philippe Bocquentin, directeur de l'éditeur grenoblois. A noter que ce catalogage partagé, basé sur du XML, est compatible avec les autres solutions documentaires du marché. Mais comme tout le monde n'est pas documentaliste, Aidel présente aussi Superdoc Webportal, « interface de gestion cultivant convivialité et qualités ergonomiques permettant à l'utilisateur de se créer sa propre interface », décrit pour sa part Dorothée Schraen, chef de projet.


DR - Fabienne Vandekerkove, de Knowledge Plaza.

stand 5E4

Collecter, partager, exploiter : la trilogie documentaire selon Knowledge Plaza


Pour sa première présence sur le salon i-expo, Knowledge Plaza espère toucher un nouveau public. Cette jeune entreprise belge née en 2007 propose la version francophone de son logiciel de gestion collaborative de connaissances jusqu’ici disponible en version anglophone. Knowledge Plaza permet d’accéder à des documents hétérogènes et dispersés sur des postes informatiques différents : fichiers bureautiques, courriers électroniques, pages web, fiches de contact… Objectif : collecter, partager et exploiter les connaissances.
Cette solution autorise la création d’espaces de travail enrichis de droits de gestion aussi bien sur les personnes que sur les documents. Selon Fabienne Vandekerkove, « il s’agit d’un outil nativement social qui fait la part belle aux tags et aux commentaires. Le monde des documentalistes est prêt à utiliser les tags qui sont désormais considérés comme un enrichissement des indexations existantes plutôt que comme une menace Â».


DR - Christophe Tricot, chef de produit

stand 9E2

Digimind (sur)veille les concurrents


« Le visiteur médical visualise sur une fiche les informations financières, les essais cliniques… jusqu’aux effets secondaires des médicaments de ses concurrents. Des effets recensés sur des sources de type blog Â», explique Christophe Tricot, chef produit chez l’éditeur. La V8 de Digimind agrège dans ses rapports et autres alertes de veille les données structurées comme non structurées. Et les présente sous forme de rapports ou newsletters synthétiques. « Une veille qui s’apparente à de la business intelligence Â», conclut Christophe Tricot.



DR - William Horn, consultant commercial chez Esmerk

stand 6F4

Esmerk, l'information sur mesure et tout en souplesse


« Dans un contexte où son volume explose et où son accès n'est plus un problème, notre métier est de fournir une information sur mesure aux utilisateurs finaux Â». Le message de William Horn, consultant commercial chez Esmerk, est simple et agrémenté d'un grand sourire. Vieux briscard d'i-expo, le prestataire de services de veille internationale dispose pour ce faire de plusieurs atouts. « L'accès à une information régionale et locale de près de 127 pays » d'abord. Cette matière première est ensuite valorisée par un réseau de près de 220 analystes-rédacteurs ; « l'aspect humain du dispositif est important pour nous », insiste le consultant. Enfin, Esmerk facilite la consultation de cette information à forte valeur ajoutée en l'intégrant de façon transparente et souple dans le système d'information du client.



DR - Ana Athayde et Céline Molina.

stand 6F2

Spotter mise sur l’analyse qualitative


A l’heure de la crise économique, de nombreuses entreprises s’interrogent sur la meilleure façon de gagner de nouveaux marchés. Aucune recette miracle n’existe – cela se saurait… – mais l’expérience enseigne qu’une entreprise bien informée traverse mieux les turbulences que celles qui ont négligé leur patrimoine informationnel. La veille est une parade efficace mais elle ne suffit pas. L’éditeur Spotter en est convaincu : « Depuis des années nous prêchons l’importance de l’analyse dans un processus ce veille stratégique, souligne Ana Athayde, la PDG de Spotter ; aujourd’hui, nous constatons que c’est une tendance majeure qui est amenée à se développer Â». L’offre de Spotter ne se réduit donc pas à une simple remontée d’informations mais est enrichie par une analyse qualitative et un accompagnement du client. Pour ce faire, ses analystes sont mis au service des clients selon leurs compétences linguistiques et professionnelles de façon à couvrir au mieux les besoins exprimés.
Les contrats signés par Spotter portent généralement sur une durée d’une année mais des missions temporaires de trois mois peuvent être menées dans le cas d’un lancement de produit.


DR - Maud Arnaud, consultante en solution documentaire

stand 6G1

Ex Libris continue à se développer


Reconnu depuis des années pour ses logiciels documentaires, Ex Libris élargit encore son portefeuille de clients, « l’Université de Nice ou l’INRP de Lyon pour n’en citer que quelques uns Â», illustre Maud Arnaud, consultante en solution documentaire. Pour rappel, Ex Libris propose une gamme de logiciels. A côté du SIGB Aleph, les derniers nés dans cette gamme sont Primo, une interface unique d’accès à l’information, et Rosetta, un outil de gestion des ressources numériques.



DR - Nicole Olivier, directrice commerciale

stand 1G2

JLB informatique apprête le records management


Puisant son inspiration dans le contact étroit noué avec ses utilisateurs, JLB Informatique continue à mitonner sa solution de portail documentaire full web, JLBnet. Après une touche de web 2.0 fin 2007, l'éditeur y incorpore cette année une pincée de records management. Nicole Olivier, directrice commerciale, détaille ces fonctionnalités : « Que le document provienne d'un fichier bureautique ou d'une numérisation, les utilisateurs eux-mêmes décident de son archivage et de ses modalités ». Et ce via un formulaire totalement paramétrable permettant de définir plan de classement, règles de gestion, indexation, etc. Grâce à cette nouvelle couche - ce nouveau glaçage, pardon - apporté à JLBnet, les utilisateurs ont désormais la main sur l'ensemble du cycle de vie du document.



DR - Anne Parkes, consultante commerciale grands comptes.

stand 4F2/4G1

Swets mesure l'utilisation


Spécialisée dans la gestion des abonnements, Swets profite d’i-expo pour étendre sa gamme de services associés. Baptisé Swetswise Selection Support, le dernier service recense utilisation et autres statistiques et les relie aux coûts d’acquisition. « Déjà installé chez quelques clients, comme HEC Paris, ce service permet d’envisager une tarification à l’usage Â», prévoit Anne Parkes, consultante commerciale grands comptes. L’outil peut mesurer l’utilisation pour des revues qui ne seraient pas dans le portefeuille de Swets, « Ã  condition d’importer les données dans le système Â», précise Anne Parkes. Swetswise Selection Support est optionnel. Pour rappel, Swets propose également d’autres outils : recherche fédérée, résolveur de liens ou encore service de gestion des abonnements électroniques.


DR - Regis Dioulo, directeur des ventes Europe

stand 7G1

Infotrieve ou l'externalisation documentaire maximale


Premier i-expo pour Infotrieve, fournisseur international - son siège européen est allemand et toute sa documentation en anglais - à la fois d'information scientifique et médicale et d'outils de gestion documentaire. Du coup, Regis Dioulo, directeur des ventes pour l'Europe se fait intarissable concernant une offre d'une belle densité. Infotrieve, c'est d'abord Document Delivery, un portail permettant commande puis consultation d'articles sous une interface unique.
« Nous nous positionnons en cela comme concurrent de l'Inist, par exemple.»
Mais Infotrieve - livrant par ailleurs près de 9 millions d'articles par an -, c'est aussi STM Library « dont l'idée nous a été suggérée par un de nos clients, une très grosse entreprise pharmaceutique », explique Regis Dioulo. Fonctionnant très bien aux Etats-Unis et prochainement lancé dans l'Hexagone, STM Library constitue le paradigme paroxysmique de l'externalisation documentaire, puisque « nous hébergeons l'ensemble des fonds, mais assurons également leur gestion. Après les avoir indexés, nous scannons puis faisons parvenir au client les documents sur simple demande ».


DR - Mounir Rochdi, le directeur recherche & développement de Cybion

stand 4G4

Lucie s’attaque à la contrefaçon sur internet


Cela faisait plusieurs années que Cybion n’avait pas mis les pieds sur le salon. « Nous sommes revenus pour présenter Lucie ! Â», s’exclame Mounir Rochdi, le directeur recherche & développement de Cybion. Le programme Lucie (Lutte contre l’illégalité électronique) est un service de lutte contre les ventes parallèles et les contrefaçons qui sévissent sur internet. De l’aveu même de Mounir Rochdi, « l’activité est promise à un bel avenir en raison des revenus importants que les receleurs peuvent tirer de leurs activités. Cela crée des vocations surtout en période de crise économique… Â»
La prestation de Cybion consiste à identifier les receleurs, à acheter anonymement des articles suspects et à les transmettre au client plaignant qui procèdera alors à une vérification. Le client pourra alors, s’il le souhaite, engager une action contre les receleurs. Pour mener à bien ses enquêtes, Cybion effectue une veille sur les forums de discussion et les listes de diffusion.
Tiercé de tête des produits les plus contrefaits : les montres, les téléphones et les pièces automobiles.


en bref

quelques nouveautés logicielles

  • Iscope, stand 5F5

Iscope propose la V 4.1 de de Keywatch, son logiciel de veille. Parmi les nouveautés techniques, le support d’Unicode facilite la prise en charge des langues. L’éditeur a également revu l’ergonomie, par exemple pour faciliter l’abonnement aux flux RSS de rapports, d’axes de veille…

  • Ixxo, stand 4G2

Ixxo passe son logiciel de veille Squido en V2. Au rayon des nouveautés, une interface améliorée, notamment par l’intégration de la représentation graphique des données, et la possibilité de personnaliser ses pages et les rapports. Le logiciel autorise également l’ajout de sources à la volée.



Les conférences


A 3

Web 3.0 et recherche sémantique


« Les débuts du web sémantique datent de 2000 Â», rappelle Nathalie Aussenac-Gilles, chargée de recherche à l’IRIT Université Paul Sabatier de Toulouse. Il s’agit d’enrichir le web actuel constitué de contenus hétérogènes. Un enrichissement en terme de métadonnées et d’agents intelligents, « des services web en termes informatiques, détaille Nathalie Aussenac-Gilles. Par exemple, pour automatiser la chaîne de réservation consécutive au choix d’une destination touristique en ligne Â». L’ajout de métadonnées suppose bien entendu de s’accorder sur un ou sur des vocabulaires communs. Ce qui se traduit concrètement par la mise au point d’ontologies. Après avoir redéfini ce terme « qui masque un véritable bric à brac, langages documentaires, thesaurus, voire schéma de base de données Â», la chercheuse décrit par l’exemple les RDF et OWL, langages de représentation de la connaissance décrivant tant les concepts que les relations les reliant. Par exemple, l’affiliation d’un étudiant à une université. Etape incontournable dans la constitution d’un web sémantique, les ontologies spécialisées se sont multipliées l’année dernière. Après cette intervention, ont suivi les descriptions des premières applications opérationnelles dans le domaine.


AT 3

Véhiculer la communication de l'entreprise dans la blogosphère


C’est devenu un truisme : les entreprises attachent de plus en plus de l’importance à leur image sur internet. Mais ces entreprises ne sont plus en mesure de maîtriser ce qui se dit et s’écrit sur elles dans un environnement numérique en perpétuelle expansion. Les blogs, Twitter, Facebook, You Tube, les listes de diffusion… autant de canaux qu’il est possible de surveiller mais très difficiles de contrôler. Cette conférence a donné l’occasion à l’opérateur Orange de révéler sa stratégie de e-réputation : veille sur les blogs et les forums de discussion, approche proactive et réactive, relation étroite avec les blogueurs… Les veilleurs d’Orange tiennent à souligner que ce travail correspond à un souci « d’écoute Â» de la blogosphère et non pas à une surveillance. Stratégie payante à en croire l’opérateur qui a pu rapidement désamorcer une pétition défavorable à son offre 3G.
Pour autant, « il reste difficile d’évaluer le retour sur investissement d’une e-réputation sur une marque » , constate Benoît Thieulin, fondateur de l’agence Netscouade et, par ailleurs, grand manitou de la campagne numérique de Ségolène Royal lors des élections présidentielles de 2007.

Sans oublier toute l'équipe commerciale d'Archimag et de Serda qui vous attend sur son stand, le 5G1 ! 



DR - Romain Bouvier, conseiller commercial, vous attend de pied ferme !

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