Archimag. Vous êtes très critique avec la notion de web invisible...
Alain Beauvieux. Le terme est galvaudé. Il existe un phénomène de mode sur le sujet, devenant un argument marketing ! J’ai vu chez certains de nos concurrents une stratification du web invisible, caché, profond, tournant au ridicule. La bonne définition du web invisible se résume à l’ensemble des pages web non indexées par les moteurs de recherche internet, comme Google. Il n’y a rien de profond ou de caché.Le Bulletin officiel des annonces de marchés publics (Boamp) se déniche dans le web invisible. Il s’agit pourtant de l’annonce des marchés publics, dont le but est d’être visible.