Devenu un élément central dans la chaîne de traitement de l’information, le scanner doit être en mesure de numériser tous les types de documents émis ou reçus par l’entreprise, à savoir des formats variés, mais également des textures de papier plus ou moins fragiles. On veillera donc à ce que l’alimentation papier dispose d’un système de détection de feuilles « doublons »– dans le jargon des constructeurs –afin d’éviter que les documents ne soient collés les uns aux autres. Heureusement, les scanners sont de plus en plus nombreux à proposer une technologie fondée sur les ultrasons donnant alors de très bons résultats.
taux d’utilisation recommandé
La vitesse de numérisation devra également être prise en considération, sachant que la majorité des machines présentées dans le tableau ci-contre atteignent ou dépassent les cent pages par minute. Certains constructeurs préfèrent parler de « taux d’utilisation recommandé », plutôt que d’avancer un nombre de pages par minute, en particulier dans un contexte de production en continu. Au-delà des caractéristiques purement techniques,il sera judicieux de prendre en compte d’autres éléments tels que le remplacement des consommables – avec des paramètres comme le délai de livraison à considérer– ou la compatibilité de l’interface du scanner avec le système d’information déployé au sein del’entreprise. On pourra également associer les opérateurs qui seront amenés à travailler sur la nouvelle machine en leur demandant d’exprimer leurs besoins en terme d’ergonomie par exemple : leurs observations constituent une valeur d’usage à ne pas négliger.