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rapport du réseau Ascodocpsy

archimag - octobre 2008

Réseau documentaire spécialisé sur la santé mentale, Ascodocpsy rend public son rapport d’activité 2007. Composée de 85 établissements adhérents, l’association y présente les principaux chantiers qui l’ont absorbée durant l’année. Le premier d’entre-eux consiste en la poursuite du développement du logiciel documentaire, composé de briques open source, gérant la base Santépsy. Tout établissement adhérent pourra l’utiliser et le faire évoluer selon ses besoins. La base Santépsy, clef de voûte documentaire du réseau, comptant près de 49 000 notices, a fait l’objet d’un dédoublonnage des notices d’ouvrages. Un guide d’indexation et des grilles d’aide à la saisie y sont à l’étude, tandis qu’une nouvelle version de son thésaurus est en cours de déploiement.


DR - cliquez pour accéder au site

un portail

A l’occasion du Sommet de la francophonie qui vient de se tenir à Québec, la Bibliothèque et archives nationales du Québec (BAnQ) a présenté un portail qui a pour mission de réunir au sein d’une instance coopérative les grandes institutions documentaires de la francophonie déjà engagées, ou projetant de l’être, dans des programmes de numérisation patrimoniale. Conçu comme un forum d’échanges, le RFBNN (Réseau francophone des bibliothèques nationales numériques) regroupe déjà une dizaine de pays : France (BNF), Suisse, Canada, Egypte, Vietnam, Belgique…

bibliothèques

Bien sous tout rapport - La Documentation française vient de rendre publics une série de rapports d’activité que les bibliothécaires liront avec intérêt. Le rapport d’activité 2007 de l’Inspection générale des bibliothèques revient sur ses missions et présente le compte rendu des audits menés auprès de différentes institutions de premier rang. À noter également un bilan sur les activités des bibliothèques départementales de prêt. L’emploi des étudiants au sein des bibliothèques universitaires fait l’objet d’une courte étude destinée à « lever les obstacles qui entravent le développement » des BU. Autre rapport, celui du ministère de l’Éducation supérieure consacré à la fonction de direction des services communs de documentation recense les évolutions récentes et dresse plusieurs perspectives. La rénovation du concours de bibliothécaire adjoint spécialisé est analysée par Suzanne Jouguelet qui met l’accent sur les diplômes requis, les évolutions techniques et fonctionnelles, puis l’épreuve des langues. Un dernier rapport présente une nouvelle édition de l’organisation fonctionnelle des services communs de la documentation des universités. Cette enquête fait apparaître un nouveau schéma d’organisation au sein des SCD afin d’assurer la gestion des nouvelles fonctions mais aussi la gestion des services traditionnels.

pour en savoir plus


DR - Gérard Berry.- Paris : Collège de France- Fayard, 2008.-78 p.- ISBN 978-2-213-63591-0.- 10 euros

un livre

pourquoi et comment le monde devient numérique

Le Collège de France nous avait habitués à ses leçons consacrées à la civilisation byzantine et ses séminaires d’anthropologie physique. La vénérable institution fondée en1530 par François 1er propose depuis l’an dernier une chaire d’innovation technologique. Cet ouvrage reprend la leçon inaugurale prononcée par Gérard Berry au mois de janvier 2008. L’auteur, polytechnicien et ingénieur des Mines, constate que « la dissociation de l’information et de son support est une révolution fondamentale, peut-être encore plus importante à terme que l’imprimerie ». La numérisation de l’information a déjà affecté la quasi totalité des secteurs économiques et son impact social et humain reste à étudier. Gérard Berry estime que des « secousses sociales majeures »pourraient survenir car le passage au numérique « met tout sens dessus dessous ». Raison de plus, selon lui, pour inciter l’homme à maîtriser une technologie capable du pire et du meilleur.

Edvige, mal fichue

L’avalanche de critiques aura eu raison du fichier Edvige (Exploitation documentaire et valorisation de l’information générale). Le gouvernement, soucieux de se doter d’un puissant dispositif de collecte d’informations personnelles, a dû revoir sa copie devant une inédite coalition regroupant des dirigeants politiques de droite, du centre, de la gauche, des syndicalistes, des associations… et même certains policiers.


« projet liberticide »

La polémique sur Edvige doit beaucoup à la Commission nationale de l’informatique et des libertés, qui a obtenu que le décret de sa création soit publié au Journal officiel. Le ministère de l’Intérieur s’était opposé à cette publication. Les associations se sont ensuite mobilisées pour faire échec à ce « projet liberticide » et lancé une pétition, rassemblant plus de 125 000 signatures. Les partis politiques de gauche et du centre ont à leur tour rejoint ce mouvement de protestation. Face à une opinion publique majoritairement hostile à Edvige, le président de la République a demandé à la ministre de l’Intérieur d’apporter des corrections portant sur les questions relatives à la sexualité et à la santé. Le tollé provoqué par Edvige ne doit pas masquer les autres collectes d’informations personnelles, comme dans les réseaux sociaux. Épargnés par la critique, ils n’en demeurent pas moins une source d’informations confidentielles fournies par les internautes eux-mêmes.


DR-Barros

un mythe tombe : des jeunes pas si doués pour chercher

Les étudiants belges ont encore des progrès à faire dans le domaine de la recherche documentaire sur internet. Selon une étude réalisée par le groupe Edudoc et le Conseil interuniversitaire francophone, une grande majorité d’entre eux éprouve des difficultés à s’informer sur la toile. Près de 1 900 étudiants ont répondu à un questionnaire destiné à tester leurs compétences documentaires. Résultat : une note moyenne de 7,67 sur 20…Face à ce piètre constat, les auteurs de l’étude soulignent que les performances des étudiants augmentent en fonction de leur fréquentation des centres de documentation et des bibliothèques. Ils précisent que les jeunes ont malheureusement tendanceà déserter ces lieux de connaissance au profit du seul recours à internet.

piégés par les fausses pistes

Paul Thirion, codirecteur de l’étude, n’incrimine pas pour autant les réseaux numériques. Il estime qu’il « existe des outils de très haut niveau sur internet, mais il faut pouvoir les dénicher sans se laisser attirer par les fausses pistes ». L’étude montre également que les résultats des étudiants s’améliorent lorsque le niveau d’éducation de la mère est élevé. A contrario, et pour une raison inexplicable, le niveau culturel du père influe peu sur les capacités documentaires des jeunes. Sans surprise, les performances sont plus élevées chez les jeunes universitaires, avec une moyenne de 8,13 sur 20, que chez les non universitaires, n’obtenant que 7,05 sur 20. Parmi les jeunes universitaires, ceux qui suivent des études nobles telles que la littérature, le latin ou les mathématiques obtiennent de meilleures notes que ceux qui suivent des formations pour devenir instituteurs. Les résultats de cette étude seront transmis au ministère belge de l’Enseignement afin, selon les auteurs de l’étude, de « plaider pour le renforcement des cours de recherche documentaire dans l’enseignement supérieur ». Une étude similaire avait été menée au Canada où les étudiants avaient obtenu une note moyenne de 8,97 sur 20.

l'Allemagne se méfie du navigateur Google Chrome

À peine lancé, le navigateur Chrome de Google fait déjà l’objet de critiques. En Allemagne, l’Autorité de sûreté des techniques d’information (BSI) estime que« Google Chrome ne doit pas être employé pour un usage d’ordre général ». Selon Mathias Gärtner, porte-parole du BSI,« pour des raisons de sécurité technique, l’accumulation de données par un fournisseur pose problème ». Un avis qui devrait donner matière à réfléchir.

gestion de contenu dopée par la recherche

Éditeur d’un moteur de recherche, Polyspot noue un partenariat technologique avec Jalios, éditeur d’une suite logicielle de gestion de l’information. Rappelons que JCMS, le logiciel de Jalios, comprend des fonctionnalités de portail, de gestion de contenu, de Ged et d’espace collaboratif. L’ajout de la solution de Polyspot améliore les fonctions évoluées d’indexation et de recherches multicritères. La suite comprend également les possibilités web 2.0 classiques : wiki, blogs et flux RSS


DR

Archimed facilite la bibliothèque

Pour la rentrée, Archimed propose la version 2008 de son logiciel de gestion de bibliothèque Ermes. Principale nouveauté, l’éditeur a élargi les possibilités pour l’utilisateur. Ce dernier peut désormais regrouper les résultats de ses recherches par thèmes ou par type de support. L’ergonomie autorise des options comme par exemple l’affichage persistant. La nouvelle fonction de recherche suggère des termes à l’utilisateur et se voit adjoindre la possibilité de croiser tous les critères, lieu, date, catégorie, etc. Enfin, la plate-forme technique a été optimisée, l’éditeur annonce une fluidité de la navigation et des performances d’affichage améliorées.

Esker ajoute les flux entrants

La dernière version, 5.0, de Deliveryware d’Esker inclut toutes les fonctions dédiées à la gestion des bons de commande et autres documents, de gestion de la lecture automatique au versement dans les ERP. L’éditeur a également conclu un partenariat avec la division Imaging de Fujitsu pour valider la compatibilité technique entre les scanners de Fujitsu et le logiciel d’Esker.


Bertrand Calenge.- éditions du cercle de la Librairie, 2008.- Collections Bibliothèques.- 264 p.

un livre

Bibliothèques et politiques documentaires à l'heure d'internet

Les premières lignes de la conclusion de l’ouvrage de Bertrand Calenge, résument bien à elles seules les problématiques posées aujourd’hui aux bibliothèques : « Devant les perspectives qui s’offrent (recomposition du paysage éditorial, hétérogénéité mouvante des pratiques d'appropriation et d'échanges d'information [...]), les bibliothèques peuvent légitimement s’interroger sur leur avenir : aura-ton besoin demain de leurs espaces et de leurs collections? Devraient-elles évoluer ici vers l’accompagnement de l’événement culturel médiatique, là vers l’immersion dans le websocial, là encore vers l’ingénierie électronique? Peut-être tout cela à la fois, ou peut-être pas, mais en même temps sûrement avec moult précautions… et ne s’interrogeant d’abord sur leur fonction ! ». L’auteur en revisitant la politique documentaire à la lumière des mutations en cours nous entraîne dans un questionnement sans jamais pleurer sur un modèle en voie d’extinction ni chanter les louanges d’une utopie technophile, était un exercice périlleux, on sort de cette lecture avec l’envie d’inventer de nouveaux modèles.

Dow Jones croit dans l'analyse de la presse en ligne

Achetée en 2007 par Rupert Murdoch, l’agence financière Dow Jones propose également un service d’analyse de la couverture média. Baptisé Dow Jones Insight, ce service identifie le nombre d’occurrences sur des sujets précis à partir de l’analyse de sources de presse, soit quelques 14 000 titres. Par exemple pour identifier et mesurer les thèmes de campagnes d’Obama ou de McCain.


suivi de 52 millions de sites, blogs et forums

Outre les sites de presse, Insight analyse également autour de 52 millions de sites, blogs et forums. Disponible depuis septembre, la dernière version de ce service se voit enrichie de fonctions d’alertes, de performances (nombre d’apparitions d’un thème) et de lettres d'informations. Datant de cet été, une instantanée de l’analyse de la campagne présidentielle américaine recensait les sujets les plus fréquemment abordés par les candidats. Sans surprise, l’économie arrivait en tête. Juste derrière, les candidats insistaient sur la foi.


Jean-Philippe Accart, Marie-Pierre Réthy.- Paris : Éditions du cercle de la librairie, 2008.-463 p.- ISBN 978-2-7654-0961-8.- 42 euros

un livre

Le métier de documentaliste

Cette troisième édition du Métier de documentaliste est publiée cinq ans après celle de 2003. En cinq ans, la technologie a fait bouger les lignes et les activités professionnelles des documentalistes ont été chamboulées à leur tour : « Même si elles existent toujours, les tâches traditionnelles du documentaliste s’orientent résolument vers la recherche d’information, la veille et la gestion des connaissances », expliquent Jean-Philippe Accart et Marie-Pierre Réthy. Les deux auteurs ont pris acte de ce changement et proposent de repenser les relations entre documentalistes et utilisateurs. En cinq parties, l’ouvrage revient sur les fondamentaux de l’ingénierie documentaire et évoque les nouvelles fonctions devenues incontournables : veille, intelligence économique, gestion des connaissances, records management…Notons également la richesse des annexes constituées, entre autres, d’un glossaire, d’un index de sigles et d’un répertoire des sources d’information.

système antibruit venu d'outre-Atlantique

Une masse d’informations en croissance exponentielle et de moins en moins structurés, et des besoins sans cesse plus exigeants en terme traitement et de recherche. Face à ce paradoxe de l’infobésité, l’Institut technologique de Géorgie (États-Unis) apporte une réponse par le biais du récent développement d’un système analytique de traitement des informations. Alexander Gray, à l’origine du projet explique : « L’objectif est de transformer de grandes et complexes masses de données en modèles informatiques réduits, qui retiennent le contenu et facilitent l’extraction d’information pour les utilisateurs ». Au final, le système permet une extraction des informations pertinentes mises à disposition via une interface interactive.

indicateurs de performance des bibliothèques remis à jour

Pour son dixième anniversaire, la norme Iso 11620 « Indicateurs de performance des bibliothèques » vient de s’offrir un lifting. Ne constituant en aucun cas un manuel d’évaluation, la Iso 11620:2008 fraîchement parue établit une série d’indicateurs destinés à être employés par tous types de bibliothèques. Un des principaux changements accompagnant cette reparution concerne la présentation des indicateurs, non plus par grandes familles de moyens ou de services, mais selon quatre axes adaptés d’une démarche managériale de type tableau de bord.

Google, populaire et déloyal...

Septembre 2006, venant de perdre le procès pour violation de droits d’auteur qui l’opposait à la presse belge, Google déréférence les sites des quotidiens d’outre-Quiévrain. Comment parvient-il, procès après procès, à conserver la confiance des internautes ? Trois étudiants de l’INTD se sont posé la questionet y apportent un faisceau d’éléments de réponse dans une synthèse documentaire d’une vingtaine de pages téléchargeable en ligne (1). Richement et précisément documenté, ce travail universitaire commence par passer de l’autre côté du miroir, en référençant l’ensemble des actions judiciaires menées contre Google. Il en ressort que l’ogre de Palo Alto est essentiellement condamné pour concurrence déloyale via son système Adwords, la plupart des plaintes pour atteintes au droit d’auteur étant en revanche restées lettres mortes. Ce phénomène fait l’objet d’une deuxième partie au cours de laquelle il est disséqué et expliqué, partant des éléments techniques autour des cookies, et aboutissant au principe du pagerank, système ne témoignant en aucun cas de la qualité des résultats de recherche, mais de leur popularité. Multipliant les services gratuits, Google augmente les moyens et le périmètre de collecte de données personnelles, asseyant ainsi près de 95 % de ses recettes issues des publicités si bien ciblées. Une note d’espoir clôt cette étude, montrant que si le bébé de Sergey Brin et Larry Page représente près de 90 % des parts de marché françaises, nombre de pays résistent à l’hégémonie telles la République tchèque, la Russie, sans parler de la Corée du Sud où Google ne réalise qu’1 % !

(1) Les rapports de Google avec la justice. Pourquoi fait-on autant confianceà Google ? J.Constant, D.Madelaine, C.Sebast, mai 2008, téléchargeablesur le site de l’INTD  intd.cnam.fr

navigateur et vidéos à la Google

Un nouveau navigateur nous vient tout droit de chez Google. Google Chrome se présente comme une combinaison d’Opéra, le navigateur des ordinateurs Apple grâce à l’utilisation du même moteur de rendu, Webkit, de Firefox et de Vista, pour l’historique sous forme de vignettes. Onglets autonomes, mode de navigation sans trace et suggestions dans la barre d’adresse parachèvent les fonctionnalités de l’outil de collecte de données personnelles le plus performant de chez Google.
Autre nouveauté, Google Video for business veut décliner Youtube pour les entreprises. Disponible en anglais et sans frais supplémentaires pour les titulaires de comptes Google Apps Premier Edition, il permet le partage, le tagage et l’incorporation de vidéos dans n’importe quelle page web.

pour en savoir plus


Olivier Ertzscheid.- Paris : ADBS Éditions, 2008.- 64 p.- ISBN 978-2-84365-102-1.- 15 euros

un livre

Créer, trouver et exploiter les blogs

« Dans la blogosphère, les universitaires enseignent, les adolescents s’épanchent, les avocats plaident [...]. Pas de métier, de compétence, de passion qui n’y échappe ». Les premières lignes introductives de Créer, trouver et exploiter les blogs, nouvel ouvrage d’Olivier Ertzscheid, maître de conférences en sciences de l’information et animateur du blog Affordance [lisez son portrait dans le numéro 217 d’Archimag], posent les enjeux de sa réflexion : la blogosphère recèle une richesse et une variété de contenus dont aucun gestionnaire de l’information ne devrait se passer. En une soixantaine de pages, l’enseignant-blogueur livre les clés permettant de comprendre et d’exploiter de façon optimale ce nouveau paradigme du web. Par le biais de l’analyse des raisons d’un tel succès – la barre des 100 millions de blogs est d’ores et déjà franchie –, de modes d’emploi, d’un panorama didactique quasi exhaustif des outils de recherche et d’exploitation des blogs, ainsi que de plusieurs typologies transversales, Olivier Ertzscheid nous offre un compromis idéal entre simplicité pratique et profondeur de réflexion.

gestion de contenu, petit pas vers le standard

Baptisé CMIS pour Content Management Interoperability Services, un projet vise à assurer l’interopérabilité entre les logiciels de gestion de contenu. Un projet emmené par les grands éditeurs, IBM, EMC, Microsoft, Oracle, SAP et, plus surprenant, auquel vient d’adhérer Alfresco. « Le but est d’élargir le marché. Ce qui implique de s’entendre sur un standard d’interopérabilité, justifie Denis Dorval, vice-président Europe d’Alfresco, de refaire ce qui s’est fait avec la normalisation du langage SQL pour les bases de données ». Concrètement, le projet devrait se traduire, au moins en théorie par « la possibilité pour des données stockées dans un logiciel d’un éditeur, Alfresco par exemple, d’être accessible à partir d’une application développée avec un autre, Documentum, IBM, etc.», illustre Denis Dorval. À ce jour, la première version non définitive permet entre autres « d’obtenir listes de documents écrits par les mêmes auteurs quelque soit les référentiels dans lesquels les documents sont stockés », détaille Denis Dorval.

la British Library numérise livres et sons

La vénérable British Library a annoncé son plan de numérisation pour les années 2008-2011 : 20 millions de pages, soit 80 000 ouvrages provenant de la littérature britannique du XIXe siècle, un million de pages issues des collections des périodiques, 100 000 pages de manuscrits grecs et 4 000 heures d’enregistrements sonores seront numérisés à l’horizon 2011. La British Library a opté pour la coexistence de deux modèles économiques d’accès aux collections numérisées. L’un sera gratuit, l’autre payant.


DR - la Buchmesse fête son 60e anniversaire en 2008 : première présentation de vidéotexte en 1980

toute l'édition à la Foire du livre de Fancfort

les professionnels hexagonaux des bibliothèques, de la documentation et de l’industrie de l’information semblent de plus en plus nombreux à s’intéresser à la Foire du livre de Francfort. Elle se présente comme le plus grand salon du livre au monde, dépassant le chiffre de 7 000 exposants venant de plus d’une centaine de pays. Sur la seule question de l’e-book, par exemple, 97 exposants répondent présents ! Cette édition 2008 est la soixantième. La Turquie est le pays invité d’honneur. Les trois premiers jours sont réservés aux professionnels, tandis que les deux derniers accueillent le grand-public. Parmi les conférences, se tiendra comme chaque année depuis 1987, celle ayant trait aux questions des droits et des licences. À noter que le GFII, Groupement français de l’industrie de l’information, organise un voyage d’étude pour mieux tirer profit de cette édition de la Foire.

Foire du Livre de Francfort. 15 au 17 octobre 2008.  pour en savoir plus

le prêt illimité en BM, une idée d'avenir ?

Les médiathèques françaises s’engagent-elles dans la voie tracée dès juillet 2006 par la BM de Haguenau et par son précurseur Pass’Partout ? Rien de sûr. Et pourtant, s’inscrivant parfaitement au sein d’une démarche de marketing documentaire, le prêt illimité fait de nouveaux adeptes. Les médiathèques de Martigues et d’Albi viennent de franchir le pas, et les effets ne se font pas attendre puisque les prêts ont d’ores et déjà augmenté de 20 % dans la cité tarnaise.


DR

grande médiathèque à Strasbourg

La capitale alsacienne dispose désormais de la plus grande médiathèque publique de l’Est de la France. Huit départements – fonds patrimonial, image, littératures européennes… – composent le nouvel établissement.
Archimag consacrera un reportage à cette nouvelle médiathèque dans sa prochaine édition.

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