La forte progression des projets de dématérialisation des flux dans les entreprises (B2B, B2C) suppose une mise à disposition et un archivage électronique des documents. En fournissant un format de présentation normalisé, capable de reproduire aussi fidèlement que possible un document quel que soit le support (papier ou écran), les membres de la commission ISO en charge du format PDF/A ont su cibler les besoins larges des échanges électroniques, mais aussi ceux liés à l’archivage, qui exige un rendu fidèle et durable des documents (« archivage à valeur probante et à long terme »).
Parmi ses nombreuses caractéristiques, le format PDF/A a deux principaux avantages : ·
- Il est fidèle. Il garantit une restitution fidèle en embarquant le maximum d’informations (toutes les polices) pour avoir, lors de la restitution après quelques dizaines d’années, le minimum d’adhérence ou de dépendance avec l’environnement informatique (sinon l’usage d’un « Reader »).
- Il est pérenne. Normalisation et standardisation garantissent la pérennité du format (description, outils gratuits, capacités…). On a l’assurance, a priori, qu’il existera dans plusieurs dizaines d’années, les outils pour le lire.
Mais la contrepartie est une augmentation significative de la taille des documents. Comment pratiquement envisager son utilisation ? Exemple avec deux cas pratiques, qui impliquent deux approches différentes :
- Le cas des flux sortants
- Le cas des flux entrants