« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ». C’est donc au nom de la sacro-sainte déclaration des droits de l’homme et du citoyen que la loi Hadopi a été amputée de son versant répressif, la fameuse « riposte graduée ».
Pendant que les soi-disant pirates se retrouvent corsaires, c’est-à -dire la même chose, mais sous l’impunité garantie par une lettre de marque, la loi se retrouve dotée d’une jambe de bois ! Il va lui devenir périlleux de continuer sa bourrée : essayez, vous, de danser un pas en avant, un pas en arrière sur une seule jambe !
Les leçons à retenir ? Qu’une haute autorité administrative ne peut se substituer à la justice. Mais, surtout, la prise en compte d’internet comme terrain d’exercice de la liberté d’expression.